LES MASQUES

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N’est-ce pas étonant.  Alors les anciens gardes noirs de la maudite babylone où se perpétraient tous les crimes de toujours, répétés inlassablement au-travers des cycles par les ignorants criminels jamais satisfaits des dons infinis et merveilleux que la vie leur offre depuis toujours, toujours grondant au fond de la haine des insectes contre eux et qu’ils prennent depuis toujours pour leurs esprits, ces gardes noirs, Deux cent ils étaient alors et pas du tout immortels, mais croyant ce que leur disaient les esprits des insectes EUX éternels car vaillants esprits humbles qui portent la création et tout l’édifice de lumière d’Amour Roi, ces gardes avaient de beaux et rutilants masques argentés. Des figures grimaçantes d’hommes et de femmes en diables changés pour inspirer la terreur aux esclaves et bien leur montrer quel nom ils avaient donné à l’humanité si haïe : les bêtes.

Ainsi pensaient-ils singer les casques des dieux anunaki qui portaient des effigies d’animaux pour honorer les ancêtres mammifères, oiseaux et reptiles dans la sublimation des technologies alliées aux arts. Les gardes maudits dans leur perversion ne faisaient que singer ce qu’ils étaient devenus eux-mêmes et projettaient dès lors sur toute forme humaine la haine féroce des insectes contre eux-mêmes, rongés par la mépris des insectes dans le refus stupide de s’aligner aux puissances harmoniques d’Amour Roi et d’en partager un peu avec eux, s’ils n’avaient jamais appris à aimer… comment les feraient-ils redescendre sous leurs pieds ? Impossible et les insectes ainsi montaient dans un temple vide le haïssant, sachant que telle créature ne voulait pas acomplir son rôle. Bien sûr se croyaient-ils invisibles en perpétrant leurs crimes, il ne leur était jamais venu à l’esprit non plus que leur conscience ils la rendraient à celui qui leur avait prêté pour qu’ils expérimentent dans l’illusion des séparations des mondes créés. Dans le refus d’user au moins un des moyens d’invoquer et de s’aligner sur la grande loi harmonique comme leur avait été montré d’innombrables fois, à chaque nouvelle génération une tentative fut lancée au-travers de ces sept mille ans d’enfers de l’ignorance contre la grande fraternité. Tous les êtres dignes ayant leur façon d’invoquer ainsi que tous les êtres façonnés par la loi harmonique faisaient dire au Bouddha Gautama *Mes moyens de montrer ma loi sont innombrables*

Les shakras déglingués et de berserk des déchus ne leur permettaient pas de ressentir ni de voir l’omniprésent océan d’Amour Roi, jouissant cyniquement de pouvoir insulter la vie à cause de ses nombreuses maladies auxquelles ils ne songeaient à se défaire qu’au seuil de la mort, « Maladiés » auraient dit les francs latinisés, mal à dieu, se tenir contre Amour amenait les maladies et c’est toujours le cas. Il y a l’épuisement aussi, surtout dans le monde de ces vampires qui prirent en habitude de se nourrir des bons coeurs en les faisant souffrir.

Alors donc c’est étonant oui. car l’argent utilisé alors pour se donner des visages de dieux terrifiants ne faisaient ainsi que préfigurer ce que seraient leurs vrais visages humains durant les cycles : des parodies aussi de saints anges merveilleux  ou d’affreux démons grimaçants, cachant le grouillement des insectes formant leur corps commun dans l’esprit, ils étaient devenus les grands dieux emplis des esprits des profondeurs et ils s’en croyaient très malins. Toujours à se rassurer en groupes parce que tout seuls ils devenaient fous de pensées ignobles qu’ils ne pouvaient jamais arrêter et s’enfoncer ainsi toujours plus avant dans les crimes dont se faisaient gaver leurs mémoires en laissant les démons supposés les manoeuvrer et leur faire faire chaque pas dans la peur et pour la peur, comme une sombre allégeance sordide, mais tellement jouïssive puisqu’on en récoltait la désolation de l’esprit du coeur toujours de nouveau réduit au torrents de larmes de son pauvre coeur déversé ainsi chez ces pervers ne saachant pas que leurs obsessions autour de l’amour du porteur d’eau pour Lilith était le vrais but des insectes, non pas pour le piller, mais pour enfin le recevoir un peu de cet amour dont sont capables les vrais êtres nobles et ne le trouvant jamais chez ceux qu’ils manoeuvraient, immanquablement ils les dirigeaient vers l’objet de leur convoitise. Ainsi les vampires se sentaiant emplis de toutes ses qualités pour le temps de quelques instants juste avant que les abysses des insectes n’aient tout dévoré, ne leur en laissant rien. Le jeu en valaitil les chandelles des veilles de deuils ainsi inlassablement répétés ? Pas sûr n’et-ce pas, car il y a toujours eu là un GROS blême : les insectes n’ont jamais été des démons et entreprirent de mieux encore tenir ces êtres sordides ravis du crime et de rapine et de viol permanent des beautés du vivant, les souffrrances des autres quel délice si jouissif et ils se délectaient de voir leurs proies jouir ainsi des souffrances ignobles données ainsi sempiternellement aux  enfants d’Amour Roi. Des cristaux torturés pour trainer des mensonges dans des machines qui ne pouvaient fonctionner sans eux, aux fleurs venant former en moins éphémère les inventions des lumières, jusqu’aux merveilles des ailes de papillons où étaient dessinés leurs rêves de chenilles, mais l’éclat de joie des enfants quand on leur montre des merveilles et qu’on leur explique la bonté des créatures, quand la bonté était le socle sur lequel reposait l’éducation et pas les coups de trique pour enfouir sous toutes les soumissions.

Alors oui c’est étonant de voir ce qu’il advint de l’argent dont ces masques étaient façonnés… de voir comment cet argent encore pétri d’art merveilleux, mais pour la première fois utilisé pour dénaturer le visage de la forme humaine, de voir ce que cet argent était devenu au cours des cycles.

Après leur chute au détroit de thermopilès, vaincus par ces spartiates qui les avaient si bien singés dans leur hyperviolence qu’ils purent enfin vaincre ces petits tyrans sanguinaires  s’étant toujours cru très invisibles derrière leurs masques,mais alors grisonants de vieillesse qui finit eux aussi par les rattraper les pauvres « immortels », les jeunes spartiates pleins de la fureur de la bonne éducation apportée au monde par la folie meurtrière de babylone lancée contre le monde, vaincus finalement après des millénaires de forfaitures qui donnèrent à leur Perse une envergure qu’aucun de leurs empires fractionnés plus tardifs ne put égaler, lui donnant ce nom en souvenir des bons coeurs percés sans doute, Après leur première mort leurs enfants ne voulurent sans doute pas garder ces masques en argent leur rappelant la fureur de ces affreux êtres humains qu’il faut absolument dominer tandis qu’ils devenaient de plus en plus nombreux, le crime là aussi poussant les aom à se multiplier bien plus vite emcore. L’argent on en ferait des gobelets et des ustensiles , ce qui était bien pratique car ainsi réservé à leur belle élite de si saints et sages supérieurs, ils se protégeaient aisément, par l’argent colloïdal ainsi obtenu, des poisons variés qu’ils aimaient tant administrer aux chèvres pour encore mieux les soigner. leur remède miracle toujours le même: – Vous souffrez ? Pendez-vous. Comment cela vous n’avez pas de corde ? les suisses vous en ont faites par paires et des milliers ? Peu importe, jettez-vous dans un puits, nous y avons mis la peste buccolique. Leur version des romances champêtres su romantiques avec ces rivières de sang coulant depuis Paris sous les HOURRA des foules espiègles croyant gagner leur liberté et se trouvant sous le joug très vite d’un nouveau César puisqu’il faut dompter les fauves.

Des gobelets et des ustensiles. mais les couteaux resteraient de fers comme tous les enfers d’ailleurs, mais l’argent devint bijoux éclaboussant la beauté naturelle des fleurs, en compétitions ardentes pour parer ces grandes dames nues sous leurs robes en cloches pour abriter deux trois amants dessous, les corsets si serrés que rire les faisait pisser, on appela cela rigoler. Des millénaires pour en arriver là et toujours les grandes réjouissances battaient leur plein, les chèvres incapables de s’aligner car chaque temps vit interdire la grande loi qui faisait d’eux de véritables êtres entiers et cosmiques, ils se jettaient les uns contre les autres en se disant plus évolués que les primates qui n’organisèrent pourtant jamais de tels massacres… hormis les chimpanzés pris d’accès de fureurs contre les macaques se donnent parfois à ce genre de spectacle cannibale et les déchus ravis de ramener leurs ouailles à cette bassesse ignorante. L’argent fut alors transformé en usure, il devint l’argent monnaie.

L’argent on y imprimait les têtes décapitées des rois et reines aux visages des déchus, de génération en gànération ils revenaient, mais là, voulant absolument marquer leur temps de leur face grandiose ils se représentaient donc sur ces pièces qu’on expliqua aux chèvres qu’elles valaient toutes leurs productions, l’or resterait une piécette rare réservée à eux-mêmes car chacune d’elle remplaçait ainsi des wagons de piecettes d’argent. Mais ils avaient oublié où ils avaient puisé leur inspiration, les insectes eux imprimèrent très exactement ce qu’ils faisaient aux déchus, leur enlever la tête pour mieux les envoyer dans ces abysses qu’ils semblaient tant aimer tout en glorifiant l’obsession des dchus, leur propre visage, ils pourchassaient constamment la seule chose dans l’univers qu’ils ne pouvaient voir ou qu’à l’envers dans un miroir. Alors ils se photographiaient pour enfin se voir et demander aux autres s’ils étaient jolis, mais les autres leur tendaient leurs photos aussi et on en avait imprimé certains sur des chiffons sans valeur qu’on avait donné aux chèvres pour reprendre tout l’or et tout l’argent.

Ainsi voyez-vous c’est vraiment étonant n’est-ce pas, ce qu’il advint des masques si terriiants des gardes noirs de babylone. Ils tombèrent en morceaux. D’eux mêmes… et cela des mains même des déchus qui affichaient sur chaque petit morceau leur propre tête décapitée, leur absence d’esprit et de raison et leur perte progressive du lien au coeur, leur véhicule exécré finissait imanquablement laid, malgré océan d’Amour Roi invariablement à les porter si généreusement et les infinités d’êtres dignes les portant, mais ils ne retenaient qu’une obsession de toute la création qui se déversait devant eux chaque nouveau jour qu’Amour fit.  Même les centimes ils en firent des dettes après avoir dénaturé déjà le franc parler et puis du vent. De l’argent numérique, ils enfermaient ainsi la lumière comme ils avaient enfermé les pauvres kazariens en leur promettant une si belle nouvelle société, voilà leurs masques, leur premier emblême d’autorité était devenu des ficitons sur des écrans, des chiffres courant si vite que plus aucun d’un d’entre eux ne pouvait plus comprendre la machine fabriquée par les insectes et qui finissait par tout leur ravir tant ils avaient aimé être compétitifs et s’entre-aimant dans cette haine inextinguible dont ils n’arrivaient jamais à localiser la source. les insectes les manoeuvrant avec déléctation vers leurs abysses, tant ils haïssaient ceux qui les avaient traité de démons sept mille ans durant.

. Alors ils déclarèrent que désormais la seule valeur de leur argent ne serait plus que dette et ce fut ainsi bien fait, car leurs masques n’avaient jamais signifié rien d’autre que tout le mal accompli dont ils se croyaient au mieux irresponsables laissant les « démons » les régir. Les masques d’argent ne signifiraient jamais autre chose que leurs dettes abyssales envers tous les êtres dont ils avaient joiui sans obstacle et torturés à chaque cycle se disant fiers d’obtempérer encore et encore au mal faire plutôt qu’au soins aux êtres. les insectes n’appréciaient pas du tout. les masques des gardes noirs rutilaient alors dans  l’instant sacré piétiné jusque dans les échos les plus lointains de toute éternité et dans le silence merveilleux et si empli de paix de tous les êtres de bonne volonté qui se savent ainsi portés, Ils n’avaient jamais voulu aimer que dans la haine contre les aom, tant ils avaient appri à glorifier leur face pourtant de même nature, le tout finissait dans les surfaces lisses des supermarchés où ils pouvaient se mirer, tous les jours pour oublier leurs innombrables charniers qui vivaient au fond de leurs consciences.

Ces masques n’existent plus dites-vous ? Comment pourrait-on dès lors donner crédit à des mémoires sans objet ? Mais voyez donc chers anges si saints, qui aimez tant montrer vos formes car d’Amour vous n’aimez que le viol, quand vous ressentez le seigneur et son amour et sa joie prodigieuse qui n’évoque vécue chez les autres aucun bonheur chez vous, de savoir d’autres si heureux en vous disant « cela existe, ainsi peut-être moi aussi si Amour le veut je le vivrai, mon dieu quel bonheur d’ainsi voir qu’un tel bonheur existe. » NON, la jalousie qui vous étreint alors a tous les traits de ces masques immortels. L’objet, le masque est là, collé sur vos joues. Tandis que votre haine pille la joie jusqu’à ce que finalement il n’y en ait plus du tout

Vous voilà si vides, si à vide. si avides de convoiter ce qu’il suffit d’appeler sur vous.

Doit-on encore vous répéter comme durant tous les cycles sur vingt six mille belles années d’instants sacrés si généreusement portés par d’autres, que le remède contre la si noire jalousie s’appelle Honnêteté et qu’elle est le cinquième grand pilier de ce qui fait un être digne ? L’entendrez-vous, comme vous l’espérez, sans prendre le temps de vous rincer, juste avant d’entrer dans l’océan des graces éternelles et des transparences si pleines de joies, de bontés, de merveilles, de raffinements, de rayons de compassions et de sourires si purs, si emplis de générosité, si beaux dans les lumières irradiantes et de toutes leurs manières d’avoir tant lutté pour ne pas perdre leur bonté au-travers des enfers que vous nous avez toujours administrés ?

Vous vouliez que l’on vous traine au ciel… mais le ciel venant sur vous vous voilà plus amers, L’or et l’argent dites-vous ? Ah, il refera de beaux bijoux si conducteurs pour des lumières bien plus subtiles et fortifiantes pour les simples qui peupleront la terre quand enfin tous vos clignotants seront éteints au fond des océans

masque de garde.

~ par bubbledom - Ea sur octobre 10, 2015.

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