le pont sur la rivière qui y aille

jonction 1998La nuance… toujours la nuance qui manque… les extrêmes on croit pouvoir s’appuyer sur eux… la réalité de leur nature c’est qu’on finit toujours dans un paradoxe, de l’autre côté de la barrière qu’on croyait aux antipodes de ce qu’on croyait fermement de soi… simplement parce que toutes les vues sur le monde sont comme l’oeil… rondes et l’être infini !!! 

D’autres le savent aussi et nous poussent constamment dans ces extrêmes-là, nous y obligent et nous croyant coincés dans un angle nous avançons toutes dents dehors … mais il n’y a pas dangle dans lequel on peut nous pousser puisque la terre est ronde aussi !!! Ils ne veulent pas le comprendre, pour eux le monde est une terre d’angles… un monde de cerveau gauche, plein de boîtes, de noms et de numéros, tous rounded up… et là… quelque part dans ce labyrinthe invraisemblable, mais important aussi, car sans lui nous ne pourrions pas communiquer sur une même fréquence énergétique, mais là… immense… il est tellement énorme qu’on ne peut jamais le louper… un pont.

Il va dans un brouillard électrique… les connections y sont illimitées dirait-on en langage informatique… un pont gargantuesque reliant toutes les extrêmités neuronales du cerveau avec ses localités opposées… le PONT COLUMBUS.

Fabuleux.

et puis on avance dans ce brouillard parce que décidément les petites boîtes grises ne sont pas vivables à long terme on avance… mais il n’y a plus de sol… on ne peut même pas le dire parce que l’herbe qui y pousse n’est déjà plus de l’herbe, mais une prairie liquide, un océan et des harmonies infinies.. il est un chemin en onde, un rêve, le cerveau droit, tous les possibles qui furent, qui sont et qui seront, ceux qui se forment parfois en se combinant autrement et tout s’y combine et s’y pratique, l’esprit est infini et complètement fou… un cheval fou pour être précis y rappellent les ici-bas tisseurs… et il est difficile à dompter parce que TOUTE LA CREATION le sollicite !!! Regardes-moi, disent toutes les créatures !!! oui je te connais, je t’avais rêvé dit-il et c’est ainsi pour chacun de nous alors nous flippons… parce que nous ne pouvons pas gérer une telle démesure… c’est Dieu alors !!! le tout… mais nous ne nous sentons pas rassurés du tout et le brouillard revient toujours…  mais le ruisseau est un chemin et le chemin court sur un pont… LE PONT COLUMBUS… à nouveau…  et maintenant les rêves cherchent une place dans les cases et le gris devient ombre et lumière,.. rosée et roseaux… rose et papillon…. parce que nous y sommes perdus sans générosité… parce que nous y sommes en danger sans humilité, parce que même les rêves sont ceux du monde.

hmm… à ceux qui nous disent qu’il faut tout mettre et nous-mêmes dans des cases et qu’on en ressorte jamais plus… sinon ils ont peur… si vous en croisez…

dites-leur de ma part… d’aller se faire voir au… 

PONT COLUMBUS !!

~ par bubbledom - Ea sur septembre 6, 2009.

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