où donc est passée Sion

FlowerofLife-smNous pouvons nous souvenir que Sion est le nom que donnent les prophètes hébreux à la cité céleste de dieu… le paradis chrétien donc… l’arc-en-ciel, le pont des cieux vers le monde blanc d’Asgard chez les scandinaves, pour un bouddhiste on dirait les mondes informels du Bouddha… signifié par le sutra du lotus blanc et de sa loi merveilleuse…  mais dont la configuration est plus explicative puisqu’elle englobe le domaine des vivants et des morts, de tous les dieux et démons des univers…le mandala.  Plus géographiquement explicatif… hmm…  cette fleur de vie qui est inscrite partout au sein de la matière-même de l’univers comme dans ses structures galactiques gigantesques et que nous retrouvons dans la configuration de l’atôme.

Platon aussi décrit cette constellation qui forme la matière et tous ces millions d’êtres qui n’ont ressenti aucun besoin d’en faire des institutions, mais qui ont observé ce phénomène… alors on lui a attribué des noms… comme Sion… ou Jerusalem  ou le monde de lumière radieuse des celtes… par exemple… mais qui décrivent tous cet aspect de monde dépourvu des souffrances de l’existence, un but à atteindre en somme au-travers de la vie comme de la mort. Idem pour Isu le Christ.

En Asie des chemins plus pratiques sont dessinés pour les parcourir, tandis qu’en occident on nous apprend en général qu’ici c’est peine perdue, tous les chemins mènent à Rome. Mais si on est  très très gentils on méritera le paradis de Sion…  on vendra quelque arme charmante entretemps… le dieu de bonté n’étant plus de ce monde…

donc il faut bien que Jerusalem un jour redescende sur terre… ou redécouvre le cerveau droit et le pont Columbus qui y mène…

cet aspect universel d’un lieu où nous nous souvenons d’êtres frères… l’espace rêve… très exactement comme les aborigènes d’Australie acceptaient les brimades du frère anglais… ce frère envoyé dans la mer et revenu tellement dénaturé qu’il ne se souvenait plus que ses antiques frères l’avaient envoyé en mer pour explorer le monde au-delà de leur île australienne comme eux s’en souviennent très bien.

Où diable a passé Sion encore ? Ah oui…  

Nous mettrons entre parenthèses que Sion est aussi une ville suisse, la plus chaude d’Europe est-elle répertoriée… sisi… mdr… mais Sion représente la cité du ciel, le paradis auxquel les gens du livre voudraient accéder dans l’éternité, si on remonte à toute l’histoire jusqu’aux sumeriens et qu’on déduit le fait que les anges déchus de babylone et les anunaki se sont livrés à une guerre atomique ravageante pour les deux mégapoles de Palenque et d’Angkor Vath… relatée avec grande précision dans le Mahabharata hindou, le conte du monde, en tant que guerre des dieux… ce paradis serait Nibiru et Niburu serait donc devenue Sion…

la planète des origines An Nun Ka Hi, devenue un rêve jamais plus atteignable avant 3600 ans terrestres, une exacte année Nibirienne… temps qu’il lui faudrait pour revenir vers le soleil à leur planète rouge étrange… là où selon le Coran de Gabriel, dicté à Muhammad, Lucifer devrait être renvoyé un jour… si c’est vraiment le pauvre Enki, le prince de la terre sumerien avant qu’on ne l’affuble du trident de Poseidon et qu’on le rebaptise Neptune le dieu des océans perdus… dans un grand éclat de rire… et à Enlil des cornes au lieu des cornes de son casque de Taureau et de vilains sabots, alors Pan, l’ancien commandeur sur terre devient le diable en personne, alors qu’il aime par-dessus tout la précision et que les hommes s’attachent à comprendre ce qu’ils font. Il est encore comme cela aujourd’hui.

le hic… c’est qu’ils furent depuis toujours des gens comme vous et moi mais dotés de vies extraordinairement longues et provenaient d’une civilisation déjà plusieurs fois millénaire… un temps quasi incaclculable pour le temps de rotation de la terre… les Dunedain de Tolkien. 
 
Il fut commandé par Enlil de circonscrire les malfaiteurs Igigi sur terre, ceux qui seront appelés anges déchus par Enoch un cycle plus tard et les vaisseaux spatiaux et les rares aéroports ayant survécu au déluge furent détruits, comme racontent les mémoires physiques notamment de puma punku dans les Andes… ou les gigantesques rectangles de 12’000 tonnes du temple de Jupiter au pays des cédres, coupés en rectangles parfaits formant le socle du temple …  

tous ces éléments observés Sion devient la planète de nostalgie, celle des origines qu’on ne rejoindrait qu’en mourant puisqu’on n’y retournerait jamais. .

Aux hommes on promettait donc de grandes épreuves et jugements divins pour avoir le droit d’y accéder. Pauvres hommes.

Sion n’est donc pas sur terre…

Mais il y a une autre Sion, celle du  ciel justement, non pas un paradis lointain et inaccessible mais un ciel qui nous donne l’air qu’on respire (voilà qu’il redescend) et pour lequel on devrait s’apprêter à payer une taxe carbonne… un ciel qui nous emplit les poumons et qui nous insuffle vie ou nous le retire, un shaman mexicain dirait le Nagual, le Cheyenne dirait le Wan Ka Tan Ka avec cette étrange consonance sumerienne, le grand esprit, là où le bouddhiste dit les mondes informels du Bouddha… et les taxeurs devraient être amendés pour vouloir chiffrer le ciel sacré !!!

Mais ça se complique encore puisque les révélations de st. jean nous disent que Sion descend du ciel sur terre à la fin. Alors on y monte où elle descend, Sion ? Voici l’échelle de Jacob avec son ardu détroit de Jaboc et les anges qui ne savent pas s’ils doivent y monter où la redescendre…  Et Sion est donc aussi descendue sur l’Ethiopie et remontée dans les volutes du Ras Ta Fa Ri…

Michelange à la chapelle sixtine éprouve une difficulté similaire à ce moment précis… « Mais où donc est passée Sion ? Je veux y aller !! »  Il ne pourrait étendre plus avant son bras et le père de tout semble faire de même… alors la Sion rêvée… exactement sur le point d’impact précis des doigts aimants qui se joignent ?

alors Sion redevient le paradis de l’éternité auxquel aspirent les gens du livre jusqu’aux musulmans, avec ses représentants énergétiques sur terre. Y aurait-il des rescapés Anunaki ? La question n’a plus beaucoup de sens puisqu’on apprend avec les sumeriens, qu’Ea-Enki transmit tout le code génétique aux aom pour qu’ils puissent se reproduire.

Un  grand crime pour la haine que les anges déchus entretenaient pour l’humanité depuis leur cité de Babylone… et sur mars tandis que Shamgaz et marduk, la mort et l’insensé entretenaient de grands projets de pouvoir et de domination des hommes.

Alors, puisque nous en sommes là, nous pouvons aussi bien aller observer l’Asie du Tao de Lao Tseu qui déduirait de tout celà quelque chose comme « aimes ce qui est proche de toi au lieu de le haïr et d’aimer ce qui est loin… le ciel ainsi sera sur terre » …

J’aime beaucoup… ça devient plus pratique.

Le terme de Sion représente très certainement aussi tout celà pour l’helvète que je suis aujourd’hui.

~ par bubbledom - Ea sur août 21, 2009.

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