reprenons les cathédrales (bis)

14Je vais dire un truc qui ne va plaire à personne, mais tant pis.

Nous sommes tous conditionnés à donf. Nous peinons donc à penser en-dehors des rouages qui nous sont imposés et qui prétendent penser pour nous,nous y revenons sans cesse, pour avaler ou recracher, mais nous y revenons toujours aux explications des mêmes qui nous foutent tous dans la merde et à mendier auprès de gens qui nous mentent ehontément depuis toujours. mais nous aimons croire que nous y sommes pour quelque chose, ce fait de la fierté qui ne veut s’avouer qu’il a été mené en bâteau est difficile à rompre et pourtant incontournable si on veut vraiment que la situation change.

Mais tant que nous réfléchissons dans le cadre des problèmes qu’on nous sert, ces problèmes nous emprisonnent, simplement parce que les petits malins connaissent leur système bien mieux que nous et que sur leur agenda de fous furieux nous avons toujours vingt ans de retard pour comprendre ce qu’on nous fait.

Je ne vais pas m’attarder plus longtemps sur tous les aspects de « ce qu’on nous fait », mais c’est l’habitude que les choses se passent ainsi qui nous emprisonne et permet paradoxalement aux politiques de nous raconter et aux banquiers de faire n’importe quoi.

Il n’a jamais été question que des financiers soient des parangons de vertu, ils ne seraient pas devenus banquiers ni à des politiciens d’aimer plus la vérité que leur position merdiatique.

Ainsi il est inutile d’attendre que l’autre change, que le banquier devienne un pasteur et un politicien un honnête-homme quand il a toujours appris que la politique est l’art de mentir.

quezako ?

Ce que j’essaie de dire c’est qu’en attendant de ces gens qu’ils changent et de continuer à tout attendre d’eux est plus que paradoxal. Nous devons tracer d’autres voies, reprendre une autonomie qui nous aété volée.

Les centaines de milliards ne sont que le reflet de ce pillage, mais il est intérieur, c’est la substance-même de la société qui est ravagée quand la foule aime par-dessus tout se livrer à une compétition stérile et à tous les niveaux et dans tous les recoins des cités. Cette compétition est tellement enfoncée dans les esprits que même les enfants n’apprenent pas grand-chose d’autre, les plus sensibles en souffrant forcément, cete compétition ASSURE la médiocratie, parce que les plus intelligents ONT HORREUR de la compétition, parfois même juste leur intuition les amène à avoir envie de vomir quand la compétition est brandie en valeur suprême entre les hommes et moteur principal de la machine sociétale.

Mais si on suit ce raisonnement forcément toute la société devient mécanique, car les jeux de compétition sont tous élaborés par la machine des banksters. le carcan reste toujours le même et aucune issue ne peut se dessiner, la cage compétitive qui ne sert en définitive qu’à être certain de tous nous séparer, même si tout le monde croit dur comme fer oeuvrer à un bien commun. Le seul bien qui en résulte sont toutes les dividendes qui affluent chez les Bilderberger.

Solution ? Oui.

Nos ancêtres nous ont laissé des traces qui ne sont que des futilités touristiques si on oublie toutes les valeurs qui font un être humain.

Qui se souvient pourquoi les cathédrales furent construites ?

On dira que ce fut un délire de pouvoir pour contenir les foules de chrétiens et les assembler en troupeau docile et que dès lors elles sont désuettes et appartiennent aux reliques de l’histoire… mais c’est alors projeter sur un autre temps les folies d’aujourd’hui qui ont d’autres dimensions.

Les cathédrales furent le premier pilier social de nos villes. Elle sdevaient servir à transfomer la nature des hommes. Les élever vers des notions plus élevées que nichon-cul-et bière. Elles furent créés pour apporter un lieu de solidarité, de partage, un lieu où les sans abris allaient se recquinquer, où les hommes de bonne volonté pouvaient apporter leur surplus, un lieu qui permettait de redistribuer ce que autrement on aurait jeté aux cochons, ce que aujourd’hui on jette par tonnages parce que une date est passée et que les services hygiénistes sont drastiques , des tonnes de marchandises sont ainsi perdues quand elles pourraient faire le bonheur des pauvres.

Avec la fin de l’oppression morale religieuse s’est aussi perdue le sens transcendant sans lequel aucune société n’est viable, car elle n’a en son sein aucune connection vitale.

En ce cas, de manière redoutable, ce sont les aspects les plus mécaniques de la société qui prennent les commandes, en l’occurence le train des marchands ou pire… les militaires, dont la tâche première est si simple qu’elle leur fait croire qu’elle peut remplacer tous les aspects de la société. les plus appeurés d’entre nous ne pensent pas autrement.

Mais le noyau de la cohésion est toujours absent.

Il n’y a donc pas de réelle connection et l’ensemble de la société ressemble de plus en plus à une boîte dont toutes les composantes voudraient voler en éclats. La société militaire alors assure que la boîte n’explose pas et tout le monde étouffe.

 … donnons quelques temps aux neurones d’assimiler.

Vous comprenez maitnenant le mécanisme qui apauvrit notre société ? Car le noyau de la cohésion dépend de notre vue sur lui. Continuons à stipuler que la compétition est le socle de notre société et alors il ne faut pas s’étonner de la prise de pouvoir des plus organisés d’entre nous, ceux qui ont établi des rouages coercitifs qui assurent leur dividendes.

mais ce n’est pas une fatalité. Il faut se souvenir.

Si nous reprenons notre noyau de cohésion, à savoir le partage spontané et la reprise des cathédrales pour rouvrir le coeur des villes, malgré les temple de la consommation où aujourd’hui au sein de ceux-ci puisque nos villes sont devenues cela, à un autre niveau dont ni les banksters ni les militaires ne sauraient que faire, car cela est complètement en-dehors de leur référence-cadre de raisonnement et leur but fut toujours de contenir la ociété dans LEUR cadre, c’est ainsi que nous avons tous été enfilés dans LEUR société, le profit régit tous les étages de la société et nous pouvons changer cela.

Pas en mendiant auprès des politiques qui travaillent pour un agenda qui est celui des banksters. Mais en volontairement se réapropriant les cathédrales. ça a l’air désuet comme proposition, une image d’épinal, mais je vais vous demander d’y réfléchir plus sérieusement, car imaginez le vent de fraicheur qui traverserait nos villes et capitales si leur coeur était rouvert aux citoyens et qu’ils pourraient de nuit comme de jour s’y retrouver et soigner les plus faibles d’entre nous.

Notre paresse pourrait facilement nous dire que toutes les bonnes officines sont déjà en place et que la pauvreté des autres ne nous concerne pas, qu’on veut juste une saine répartition des richesses.

Mais ce nest PAS le système qui fut construit durant les siècles et ses tenants n’ont aucune raison de changer d’optique, pour eux tout va bien, ils tiennent absolument tous les aspects de notre société moyennant beaucoup de coercion et de projections ridicules comme la notion qu’être un bon footballeur en fait un dieu… ces projections viennent remplacer tous les fondamentaux qui font la civlisation dont le premier est la notion de partage.

Tenant ainsi tous les pouvoirs mis en place par eux-mêmes, pourquoi écouteraient-ils nos complaintes ? C’est de notre fait si nous n’ouvrons pas de nouveaux paradigmes de cohésion. Si nous restons volontairement dans leurs paradigmes, à essayer d’amélorer un système quîls contrôlent à la perfection, il n’y a aucune chance d’améliorer quoi que ce soit.

Reprenons les cathédrales et reprenons la marche de notre société en y rouvrant LE lieu que nous avons construit comme point de réunion et qui nous manque cruellement : la cathédrale.

Ce lieu de réunion aujourd’hui, excusez-moi, mais il faut le regarder crument pour ce qu’il est devenu : ce sont les écrans télé.

On le remarque souvent, la réalité des écrans est tellement plus attrayante que nombreux sont-ils à préférer laisser leur esprit vagabonder dans ces fils numériques plutôt que de chercher à conaitre leur voisin. Si un easpect de notre société est malade c’est bien celui-là.

Je vous parle bien sûr de manière générale, sachant que le plus grand nombre essaie de maintenir cette cohésion humaine, mais le socle de la société n’est plus le partage mais la compétition comme nous l’avons déjà vu et c’est le noyau de la maldie occidentale, celui qui permet toutes les dissensions et l’avidité comme moteur sociétal, destructeur forcément.

Je ne vous parle pas de bondieuseries, mais de la simple notion de partage gratuit et universel, le sens dans lequel elles furent bâties. Nous interdisons d’ailleurs par avance à quiconque n’ayant pas son origine dans la chrétienté de contredire cet aspect des cathédrales.

Comme c’est devenu le grand dada des gens des plateaux télé de démolir tout ce qui fut fait de beau par la bonne volonté des hommes. Chacun s’occupe de son église, mais si nous ne produisons pas un tel mouvement l’empire des banksters finira par contrôler chaque micro-aspect de nos faits et gestes.

Au lieu de continuer à croire que nous consommons même nos propres vies et qu’il est suffisant de dire notre avis et qu’il sera pris en compte.

Rockefeller pour sa part ne comprend même pas pourquoi les poulets et les cochons se sont mis à comprendre et à s’exprimer… nous avons la fièvr d’après lui…  nous les consumons nos vies dans cet espoir hypnotique qui fait travailler les ouvriers dans les usines en se disant que demain sera meilleur, les discours d’Oblabla sont patents pour venir souligner mon argument, quand chaque jour une liberté passe à la trappe et pour une machine dont il est aujourd’hui évident qu’elle ne sert absolument pas les intérêts du nombre.

Reprenons les cathédrales.

Qui n’arrêtait pas de dire qu’il faut agir au lieu de parler ? La compréhension est importante, mais elle doit être canalisée ensuite et c’est ce qui nous manque parce que nous n’avons plus ce noyau de cohésion, les cathédrales sont devenues des lieux de curiosité touristique.

Mais si la consommation est la seule cohésion que nous souhaitons alors il est même totalement vain de se plaindre de la marche de la société telle qu’elle est aujourd’hui, c’est une prison qui ne peut QUE se rétrécir tous les jours d’avantage parce que l’empire des banksters est fait de privatisation de tout.

Avec la taxe carbonne ils ont même trouvé un moyen de nous faire payer l’air qu’on respire. Ils vont même surement nous faire payer une taxe pour faire caca prétextant que nous polluons.

Reprenons les cathédrales pour y loger tout le monde, sans abris et hommes de bonne volonté afin qu’il y ait un nouveau vent qui ne soit pas dans le cadre des banksters et un sens constructif autour duquel même les militaires ont quelque chose de sensé à défendre, puisque c’est leur truc.

S’il n’y a que des matières à protéger c’est certain, nous serons des loups les uns pour les autres.

Si nous partageons des matières spirituelles elles deviennent un apport pour tous tout en assurant le bonheur même des plus fragiles.

Si les ados pêtent les plombs c’est aussi à cause de ce manque de cohésion et rien ne pourra remplacer les coeurs des villes que les cathédrales pour ressouder les aom autour d’un sens transcendant PHYSIQUE et REEL, car tout est devenu virtuel ou lévitant n’ayant pas de base concrète hormis des égos qui s’affrontent, même pour se croiser sur le trottoir.

Reprenons les cathédrales et redonnons-les aux sans abri pour remettre un vrais partage au goût du jour et nettoyer ces peurs de l’isolation dans laquelle on nous maintient tous en menaçant tous les jours un peu plus la liberté d’expression.

Mais c’est à nous de changer le cadre de nos habitudes, et retrouver ce noyau de cohésion et nous avons la chance d’avoir des bâtisses toute prêtes qui ont été construites exactement pour celà. Mais on ne peut demander des solutions à ceux qui posent les problèmes sans tomber dans le piège qu’ils nous concoctent d’avantage de prisons puisque nous le demandons.

Vous comprenez ? 

Vous pouvez bien payer des entrées à des festivals et des théâtres pour vivre une illusion momentanée de cohésion, elle sert encore à gonfler des portefeuilles des uns au détriment des autres.

Ou se donner bonne conscience une fois par semaine à écouter un sermon ou à vider un peu notre surplus pour les pauvres… la charité bien ordonnée commence par soi-même et nous voilà de nouveau face à nous-mêmes.

C’est un 24 h sur 24 dont nous avons besoin, du REEL, du CONCRET, tous les jours que Dieu fait et que nous ne faisons pas contraiement à ce que les imbéciles croient devenant les victimes les plus complaisantes de cette tyranie de l’argent.

Un noyau de cohésion gratuit où la vie pourrait de nouveau s’exprimer dans la fusion plutôt que dans la peur de l’autre, bien entretenue par le système.

Reprenons les cathédrales !! excusez du roman, mais il y a des jours où j’ai trop l’impression qu’on ne fait que se perdre à jouer les plus malins, tout est virtuel, mais nos villes et nos vies ne le sont pas.

Cessons de tendre la perche à ceux qui nous battent et notre pouvoir d’être à ceux qui n’ont apparemment comme unique plaisir de nous enfoncer dans l’esclavage en rigolant. Et retrouvons une cohésion vivante et digne d’une vraie société des hommes. Personne ne peut nous en empêcher si c’est là le moteur qui nous anime.

~ par bubbledom - Ea sur août 15, 2009.

2 Réponses to “reprenons les cathédrales (bis)”

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