la voix des anciens ?

Est-ce un hasard circonstenciel ? Est-ce un de ces hasards étonants ? Est-ce une supercherie de l’histoire qu’on nous ait toujours caché ce texte si lumineux, si incroyalement « connectant » avec tous les éléments connus et emplis de mystère qui proviennent d’un passé si glorieux que notre société a l’air d’un poulailler à côté des prouesses architecturales d’Angkor Vath en Birmanie ou les pyramides du soleil et de la lune de Teotihuacan au mexique ? Les exemples sont légion de bâtisses devant lesquelles même les ingénieurs se grattent la tête en se demandant comment les anciens auraient pu véhiculer des pierres finement taillées et pesant parfois des centaines de tonnes, ajustées au millimètre près, si bien que pas même une feuille de papier pourrait être glissée dans les joints.

Pourquoi s’occuper d’un texte millénaire qu’on avait pris l’habitude de voir simplement comme « la première forme d’écriture de l’histoire » le langage cunéiforme… cela nous suffisait pourtant pour ne pas aller remuer les textes dits « sacrés »… ces édifices de la croyance millénaire, ces joyaux de sagesses, ces hallucinantes descriptions de patriarches mythiques qui transformaient des bâtons en serpents et des vessies en lanternes apparemment.

Est-c e le hasard, donc, de se retrouver à deux doigts de la continuation des erreurs du passé devant des destructions atomiques majeures dont on nous menace et une nouvelle escalade de la course aux armements et que finalement nous soyions en mesure de COMPRENDRE ces tablettes sumériennes alors qu’elles furent traduites déjà en 1912 et qu’elles viennent précisément nous avertir de ne pas reproduire les mêmes erreurs du passé ?

Un fait, le génie génétique n’avait pas été découvert et à peine essayait-on de faire voler des avions en papier et petits bâtons… comment aurions-nous pu comprendre ce que nous traduisions alors ? Que pouvait bien représenter un « missile lancé » ? Une lance certainement. Mais aujourd’hui ?

Aurions-nous l’audace de prendre notre ancêtre pour quelqu’un qui ne sait quel mot choisir pour décrire un élément précis ? Quoi, lui qui est si minutieux dans ses descriptions dans tout ce qui lui semble essentiel pour comprendre tout le récit ? Lui qui prend le soin de nous raconter une saga se répandant sur plusieurs millénaires… ne saurait pas utiliser le terme « missile lancé » ?

Car le récit du porteur d’eau, du seigneur Enki à l’aube de l’âge du bélier, cet homme se tient devant un holocauste nucléaire qui dévasta la moitié de la terre de ses habitants, ne laissant vivante que l’ambitieuse Babylone.
(Je le mets en gras pour être sûr que vous l’ayez bien lu…)
 

 

Ce texte sumérien est juste… FABULEUX tant chaque ligne qui le compose nous renvoie à TOUS nos textes dit de base, l’ancien testament pour commencer, mais tous les liens que ce texte opère avec autant d’éléments connus aujourd’hui de l’histoire, aussi à cause de la globalisation et de la technologie qui nous permet de faire le tour de la planète en quelques heures et, pour chacun de nous, de connaitre bien des sites mystérieux et qui semblent disparates et qu’on nous a toujours présentés comme tels.

Notre esprit ayant bien du mal à y voir un fil conducteur et un sens précis, une unité quelconque hormis la physionomie basique des aom les reliant.

Finalement, las de mille questions sans réponses et d’éléments impossibles à comprendre, comme la disparition progressive du néanderthal ou les pierres colossales de Stonehenge, définissant très exactement l’emplacement entre longitude et latitude par le nombre de ses pierres et les axes dans lesquelles elles sont posées, finalement un texte qui pose les bonnes bases pour lire l’histoire des aom et tous les âges se mettent à vivre d’une manière inouïe tandis qu’elles se colorent de nouveau de la magie de l’existence dont on nous a ravi par l’obsession de l’ultraviolence dite « normale ».

Pourquoi je m’attarde sur ces tablettes ? Parce qu’on aurait quand même pu nous dire que le TOUT PREMIER TEXTE attribué à l’humanité fut écrit dans le but unique d’avertir la descendance du futur de ne pas répéter les erreurs du passé. Le seigneur Enki se tient devant un holocauste nucléaire qui dévasta toutes les villes par un « vent néfaste » que rien ne savait arrêter et qui décima toute vie sous son passage d’ouest en est.

remémorons-nous que nous parlons là d’un texte qui fut écrit il y a 4000 ans par des gens connaissant déjà l’imprimerie puisque nombre de leur leg sont des rouleaux d’argile imprimant des images sur l’argile molle. Les sumériens pouvaient ainsi multiplier les motifs gravés une seule fois. L’imprimerie quoi.

Mais c’est loin de faire le tour des connassances de ces gens puisque TOUTES LES CONNAISSANCES les plus évoluées semblent être transmis aux humains et que nous n’avons pas encore atteint, par exemple l’alliage entre les arts et la technologie.

Nous nous serons toujours contentés de prendre à l’emporte-pièce que personne ne savait d’où les sumérens étaient venus… et que donc… ils étaient venus de la mer… logique.

Ils ont donc sauté comme des grenouilles en-dehors de l’eau… !

Oui, nous pouvions vite nous séparer de cette nouvelle énigme, encore une venant s’amonceler sur nos têtes hirsutes et déjà plongées dans les confusions les plus grandes.

Les sumériens auront sans doute aligné une mythologie de plus et le new-age a viré chasse aux reptiliens.

Pas du tout.

Nous sommes en face d’un récit. le récit de quelqu’un se disant anunaki, ceux qui sont venus du ciel se sont-ils appelés eux-mêmes lors de leur séjour terrestre, ils ne provenaient pas du fond des océans même si son nom, Ea, signifiait le porteur d’eau.

Il y a des faits troublants qui sont quasi jouissifs.

Enki, le prince de la terre fut-il nommé par son père Anu règnant sur Nibiru tandi que Enlil, son demi-frère fut appelé commandeur sur terre et commanda ainsi tout l’âge du taureau qui fut très familial dirons-nous. Nibiru, dit-il, est une planète traçant une longue élypse autour de son propre soleil et entrant dans notre système solaire tous les 3600 ans. On nage déjà dans la science fiction la plus complète. la description du système solaire par l’extérieur est proprement hallucinante. Et si nous avons pri au sérieux la voix tremblante du seigneur dangereux sur les nuages qui écartait les flots de sa main furieuse… alors nous pourrons aussi avaler une nouvelle compilation de star wars, mais cette fois en pouvant nous dire que nous sommes en face du TOUT PREMIER texte qui fut écrit en ce monde.

Alors n’oublions pas que ce texte provient d’un cerveau opérant il y a 4000 ans de nous alors que les hommes cassent péniblement des silex pour se faire des couteaux.

Le seigneur Enki prend un soin tout particulier à retracer tous les moments et tous les évènements qui lui semblent capitaux à se souvenir et c’est, dit-il, l’unique but qui l’anime de nous retracer les évènements qui se déroulèrent avant le déluge parce qu’il sait que les siècles à venir seront longs et douloureux et qu’il tient à ce que sa descendance comprenne comment l’humanité apparut, dans quel but et dans les mains de qui pour qu’ils puissent se souvenir de qui ils sont.

Si la pensée de son fils Marduk-Ra devait prendre l’entier la conscience des hommes la voie des anciens serait oubliée pour les aom et les destructions des « armes de terreur » fatalement renouvelées. la vie serait en danger sur cette planète.

Vous vous grattez la tête tel l’ingénieur de tout à l’heure. Si vous prenez le temps de lire
ce texte vous n’aurez pas fini de vous gratter parce que c’est une MERVEILLE.

Il est comme découvrir le trésor caché sous le sphynx ou d’assembler les treize crânes de cristal. Ea-Enki nous raconte quels furent les évènements qui amenèrent les anunaki à coloniser notre planète. Le reste je vous laisse découvrir en vous enviant de le lire pour la première fois. Il est un de ces textes rares qu’on voudrait redécouvrir pour la première fois sans cesse tant ils illuminent notre esprit de compréhension et de beauté.

Mais ce n’est pas tout. Chaque ligne presque nous renvoie à un autre texte plus tardif, à d’autres histoires, à d’autres personages qui portent ou les mêmes noms ou ils sont autres mais il leur arrive les mêmes choses. je prends ici au hasard, Moïse trouvé dans une corbeille dans la rivière. Comme c’est charmant, les bébés dans les corbeilles se multiplient… le seigneur Enki voulut d’abord cacher qu’il était le père de ces deux-là, Adapa et Titi, les premiers humains génétiquement stables de l’humanité, rendus égaux aux anunaki de par le fait qu’ils furent issus de sa semence complète… le libertinage coupable donc !!! voit-on déjà hurler les intégristes. Oui oui, on peut dire cela, sauf que sans ce faux-pas il n’y aurait pas eu d’humanité du tout.

Aussi faut-il revenir à ce texte parce que très apparemment, puisqu’il précède de plusieurs siècles même le Mahabharata ou le Talmud, il est la base de TOUS nos mythes connus et répertoriés sur ce monde. Même le Popol Vuh, récit traduit oralement par les mayas du mexique, lui ressemble beaucoup. ce que racontent toutefois les tablettes sumériennes d’Enki sont des faits bien antérieurs à la légende des jumeaux engendrant l’humanité. C’est incroyabe, en juxtaposant le popol vuh au récit d’Enki on comprend que ce fut une version abrégée et humoristique de l’histoire qui fut relatée aux mayas… comme si le temps pressait. Et ce fut en ce temps-là que les hommes se mirent à parler des langues différentes… personne ne les a puni, les anunaki, devant la folie des veilleurs, décidèrent de leur apprendre de multiples langages afin que l’esprit de marduk ne les pollue pas tous.

Ainsi qu’aux récits des Dogon en Afrique de l’ouest qui relatent eux aussi ces « dieux » venus de l’espace leur ayant enseigné toute leur civilisation, celle-ci étant faite de ciences d’irrigation, de musique, d’astronomie, de mathématiques, d’herboristerie… la liste est sans fin et l’on vient à se demander s’il y a une seule chose que l’humanité aurait inventée elle-même tant nous sommes en face de ceux qui donnèrent tout à l’humanité jusqu’à son existence. Il faut en prendre connaissance. Aussi de leurs doutes quand à cette folle entreprise, c’est un texte merveilleux je vous dis.

Monsieur Sitchin fut insulté et humilié pour son travail, mais le but de discréditer un tel ouvrage est exactement le même qui opéra dès l’âge du bélier et on pourrait même dire que peut-être l’humanité n’en serait pas venue à écrire une seule ligne si le seigneur Enki n’avait pri la peine de vouloir transmettre la vérité.

Je ne choisis pas de dire les choses ainsi en fait, je suis obligé, car la clarté de ce texte est telle que le mythe d’Adam et d’Eve … noms eux aussi empruntés au texte d’Enki… et le vilain serpent sussurant, apparaissent pour ce qu’ils sont : des abstraction symboliques d’où ou bien on oublia le sens ou alors les évènements sont déformés à l’extrême rendant un caillou pour un boeuf et un âne pour un cochon, car la précision ici est confondante. Adamu et Ti-amat seront les premiers-nés. En vase d’argile après que les éprouvettes de cristal se soient avérées inefficaces.

Une dernière chose avant que vous ne vous empressiez, ce que je vous espère si toutefois vous lisez l’anglais parce qu’à ma connaissance ce livre n’a pas encore été traduit en français, bien dommage, peut-être m’y mettrais-je si je peux en survivre pourquoi pas, mais voici:

Ea-Enki, le porteur d’eau est un anunaki dit-il, ce qui signifie littéralement ceux qui sont venus du ciel devient l’ange des eaux dans les visions d’Enoch, le premier prophète hébreu, grand scribe devant l’éternel et qui traduit anunaki par les anges du ciel. dans ce contexte nouveau… le portur d’eau devient l’ange des eaux. Cet élément est capital parce que cet ange des eaux on le retrouve tout à la fin de notre bien estimée bible sacrée et ancien testamenteuse et romano-évangélique issue du concile de nicée sous le règne de l’afreux Constantin.

Nous vivons bien un temps où beaucoup de monde brandit l’apocalypse de St. Jean, ne voulant pas toujours savoir qu’apocalypsis signifie révélation en grec.

dans cette apocalypse le bon Jean nous dit que c’est justement cet ange des eaux qui lui donne ses visions, que celui-ci tient un petit livre dans la main qu’il lui donne à digérer, il serait comme du miel dans sa bouche et amer dans ses entrailles, comme toute bonne médecine, la vérité donc. On a toujours cru à la plus parfaite des allégories. mais Jean nous désigne le tout premier scribe, quoiqu’il ait dicté son texte, qui lui donne ses visions de la destruction. Toujours avons-nous cru avoir à faire à des visions du futur. jamais ne nous serait-il venu à l’esprit que ces visions pouvaient provenir du passé originel !!! Et c’est pourtant le cas !!!

Survient ainsi Enki du fond des âges, fatigué de tous les mensonges innombrables qui furent entassés sur lui, là, devant St.jean et c’est SON récit qu’il lui donne à souper, les tablettes que Jean aura lues comme tous les lettrés de son époque !!! ALORS POURQUOI AU NOM DU CIEL CE TEXTE FUT-IL OUBLIE ???

Calmons-nous.

Notamment parce que voilà… il est accessible en fait, pour autant qu’on ne s’interdise soi-même de découvrir l’origine-même de chaque mot que nous utilisons, insouciants de tout, comme on nous l’a si bien appris, il n’y a aucun lien entre les hommes, tout est hasardeux et finalement ce monde doit bien appartenir au diable puisqu’autant de mal s’y produit en permanence.

Voici la vérité qui sort du bois at last. Au combien inattendue… à l’aube du monde et non à sa fin… ou alors comme les anciens le présumaient… les deux viennent à se confondre.

Le porteur d’eau annoncé par le christ, celui qu’il enverrait avant son propre retour, qui expliquerait ce qu’il en est du jugement. Le premier qui serait le dernier… voilà précisément la question que se pose Enki à la fin de son récit.

Si, étant arrivé le premier sur terre, il serait aussi le dernier à la quitter.

Réfléchissez-y. N’est-ce pas hallucinant soyez honnêtes ?

Le voici à l’aube du monde, avec cette honnêteté qui lui est propre, de dire toute la vérité sur la vraie nature des « dieux » de l’antiquité et des terreurs survenues à l’humanité et de quels dangers les guettent s’ils oublient la voie des anciens, celle du soin à la vie et à l’accroissement de la civilisation.

Il nous dit ce que signifie réellement vivre la noblesse de l’être, dans tous ses aspects et non un culte de la mort et de l’esclavage, de fautes et de punitions, enseigné il y a 4000 ans pour la première fois et qui n’a pas fini de nous pourrir l’existence.

« the lost book of Enki » traduction par M. Zecharia Sitchin

à défaut de le trouver en librairie vous pouvez le lire ici et pour une fois on dira que c’est bien qu’on nous ait amené à pratiquement tous connaître l’anglais.

http://www.bibliotecapleyades.net/sitchin/sitchinbooks_enki.htm

dessin de titre: guerrier sumerien… ou Ea ??? dessin de bubbledom 1997… sisi… il y a quinze ans je ne savais
pas pourquoi je choisissais ce plâtre-là… il me parlait… voici que je me vois en lui et qu’il se regarde… les temps se confondent.

~ par bubbledom - Ea sur mars 25, 2009.

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