les fléaux et les sept remèdes

Il faut, si vous le voulez bien, descendre jusqu’au fond du problème et voir où la violence trouve ses sources en nous, quels sont les facteurs agravants qui génèrent la folie chez les aom.

Nous devons observer cela parce que ce sont précisément les points qui sont actionnés en permanence dans notre société, bien connus des tenants et largement appliqués comme une grande rigolade de surface.

Nous devons parler de l’endroit précis où une révolution doit avoir lieu. Car elle n’est pas à l’extérieur de nous-mêmes ni dans le système à proprement parler.

Bien sûr le cadre strict de la société montre TOUS les « endroits » névralgiques qu’on pourrait attaquer pour marquer la désaprobation… mais on ne fait alors que s’attaquer à de pauvres gens prisoniers comme nous d’un système pensé, lui, sur des millénaires. Une courte vue contre un plan des siècles. Aucune chance.

C’est très important car si l’on cherche réellement un changement pour le meilleur et non simplement une destruction programmée, entrer en violence physique est exactment ce que le système cherche à produire. Il faut le voir.

Le premier de ces « boutons » est l’ignorance, l’ignorance de l’amour précisément, du sens profond que contient la vie, le cirque a été inventé pour cela et Babylone en remplit chaque centimètre carré des villes.

Le deuxième est la souffrance, elle est organisée par l’astucieuse hypnose collective qui a appris aux hommes que l’inégalité est chose naturelle, c’est une souffrance en soi que d’accepter cette notion, Si l’inégalité est entretenue à l’extrême elle se transforme forcément en torture, il n’y a que le partage qui la réduise. Insidieuse et lente pourtant, frappant les plus faibles sur les pourtours de la société et pas trop visible du coup, mais néanmoins sourde et colonisatrice, la souffrance découlant de l’ignorance de l’amour comme préalable à toute vie, à toute expérience semble déjà du martien. Elle est si incrustée qu’elle est justifiée au point de donner une base de construction à tout un système, le nôtre. Les nombreuses assurances apparaissent dans ce contexte comme les nécessaires béquilles remplaçant les piliers énergétiques de l’harmonie en nous, ceux qui pourraient noius délivrer de grandes parts de ces souffrances engendrées par la perte de la connection avec l’amour. On y reviendra.

Forcément illégitime et entrainant des cohortes de souffrances très facilement une fois acceptée cette notion hérarchique des positions et des avoirs. Ce bouton-là amène directement sur le suivant et sans efforts particuliers pour entrainer cette suite logique: la convoitise.

Celle-ci inutile de voir comment elle est quotidiennement entretenue par magazines people où on montre au travailleur d’usine ce qu’il loupe la nuit des fesses de Paris Hilton qui vogue elle dans un univers spécialement créé pour elle, où elle fait office d’appât et donne cette image de l’être humain qu’il suffirait de convoiter pour accéder à un monde de luxe et de plaisir. C’est une image , mais voyez donc qu’elle est entretenue tous les jours savamment.

la quatrième est la jalousie, découlant de cette convoitise nourrie. Si l’inégalité est vue à un moment donné comme quelqu chose de préétabli et contre laquelle on ne peut rien faire tant il y en a qui l’entretiennent dans un vice assumé… c’est donc dire que tout le monde ne pourra pas baiser Paris Hilton. Vous comprenez ce que je veux dire.

La cinquième maladie qui nous est ainsi injectée provient de la constatation que la jalousie est simplement naturelle… alors qu’elle ne peut exister sans les préalables énoncés.

La jalousie est ainsi devenue un vrais moteur très puissant pour beauoup, chez certains même remplissant entièrement leur préoccupations tant elle est encouragée, elle fait partie de ces éléments que nous disons « normaux » quand nous savons très bien comme ils nous ravagent, certains cherchant même à connaitre le degré d’amour de leur conjoint en actionnant ce levier.

Dangereux execrice, en général un vrais tue-l’amour.

Inévitablement vous glissez sur le sixième fléau, la ruse devient nécessaire pour palier aux énergies néfastes ayant déjà amplement fait leur nid. le tout est une perception du monde maintenant, dans sa propre logique, sa propre perspective où les êtres sont réduits à un triste combat de la survie, une perception brisée, mutilée, éclatée en morceaux où le combat du chacun pour soi règne, ce qui est doctement appelé « la loi de la jungle urbaine », apprenez cette notion à un gamin et le voilà déjà terrorisé. Toutes les violences proviennent de ces « axes » négatifs appris et implantés en nous.

La malignité suit la ruse comme sa soeur jumelle, elles sont les outils palliatifs à la bonté en action, perdue de vue depuis longtemps si on se laisse remplir par les premiers fléaux.

Ces deux soeurs intégrées c’est la cruauté qui prendra le dessus et des actes qui ne seront plus dignes de notre nature humaine, le sachant toutes ces énergies noires nous amènent très surement à la seule destination qu’elles visent: le néant du désespoir.

Le tout nous entraîne aussi surement au désespoir que les petites sources forment les grands fleuves.

Si on oublie les forces harmoniques qui ont construit notre réalité nous avons vraiment de quoi désespérer, parce que rien ne peut les remplacer dans notre conscience et les maladies nous colonisent, miroirs de ces désaxements énergétiques. L’univers aurait beau être en équilibre parfait que nous ne verrions que des désaxements partout, parce qu’ils sont alors logés en nous.

Tout cela est voulu. Mais ne vous trompez pas de cible, tous les vivants en sont atteints, même ceux qui se prêtent à amplifier ces démons, c’est ainsi qu’on les appelait autrefois, mais ceux qui se font véhicules pour ces fléaux le font parce qu’ils ne connaissent rien d’autre. Nous sommes tous programmés selon ces axes maladifs depuis très longtemps par le cadre dans lequel nous avons grandi, dans une machine à nourrir les germes de maladie comme les appelait Hermès Trismégiste.


Mais

il y a des remèdes.

Avant de s’attaquer aux structures de la société qui ne sont en fait que des décors dans lesquels nous gesticulons, oeuvrons et déambulons, les décors sont neutres on peut dire, ils ne nous servent que de supports pour nos activités énergétiques. Vous comprenez ?

Si ces mêmes décors sont emplis de gens harmonieux les plus tristes quartiers devenant gris et maussades par le désistement de la population qui n’attend que « ça pète » ou détruit elle-même les façades pour montrer son mécontentement on tourne en rond, tout devient pire et comme cela a déjà justmeent été dit, nos violences SONT ABSOLUMENT SOUHAITEES par le système. nos violences entretiennent la machine sécuritaire, appelée comme ça vraiment pour les gogos. Parc que je ne vois pas uen eprsonne sur terre se trouvant rassurée de voir débarquer des hommes cagoulés lourdement armés et tout en noir. Les eaux noires… blackwaters… les bien nommés. Sécurité ?? Ou utilisation d’impôts pour générer ces gestapos-là ?

Revenons aux remèdes puisque ce sont eux que nous visons. Nous cherchons à améliorer nos conditions d’existence, c’est ce que l’inégalité nous refuse et on nous dit que nous ne pouvons qu’à nous en prendre à nous-mêmes puisque le bon travail est toujours récompensé. Ce serait vrais dans un contexte où ces
perturbations énergétiques n’empêchent pas le flot des énergies constructrices, où les fléaux ne ravagent pas en permanence toute notion basique de savoir-vivre.

Il nous faut invoquer les puissance figurez-vous, je sais j’en ai déjà parlé, mais comme je vois que nous sommes tellement drillés à croire que tout se passe à l’extérieur de nous je dois y revenir. Cette perception matérialiste de la vie apparait pour ce qu’elle est, un axe à démons. Un axe qui a permi aux fléaux de se faire oublier tout en prenant tout le terrain.

Vous êtes chacun un temple et il est CONVOITE !!! comprenez-le bien, ce n’est pas votre porte-monnaie ni votre force musculaire qui est utilisée, mais l’amplification des fléaux en vous, voilà comment tourne notre système dans ses rouages profonds et pourquoi, quelles que soient nos prise de conscience et nos volontés la machine de guerre continue ses ravages autour de nous.

Il nous faut invoquer sur nous les sept remèdes, sept parce qu’il y a sept notes majeures à une gamme, elles nous précèdent, nous devons avoir le respect minimum de la vie pour voir ses composantes. Sept couleurs incluant la lumière blanche d’où elles émergent. Sept qualités fondamentales qui construisent la conscience et axent les êtres sur les chemins harmoniques de la création au lieu de la destruction.

Les plus duloureux diront qu’il faut détruire avant de reconstruire. Mais si on observe bien notre société sur ce dernier siècle nous sommes obligés de constater que la destruction a pris déjà une ampleur absolument phénoménale.

Alors remplacer la destruction par un réaxement intérieur pour nourrir à nouveau la réalité sans attendre du système qu’il règle quoi que ce soit puisque de toute évidence il n’a pas été façonné pour cela… ou sombrer dans cette violence que le système attend avec impatience et dents acérées ?

amour, Joie, Humilité, Maîtrise de soi, Honnêteté, Bonté et Vérité. Voilà les sept qualités qui sont sept piliers en nous. Et nous n’avons pas besoin de nous torturer pour les acquérir car elles sont aussi des entités conscientes, comme le sont tous les éléments que nous pouvons observer et qui respirent, les ondes respirent aussi et les grands axes de la création contiennent déjà toute les consciences des êtres qu’ils manifestent. A nous de nous en souvenir et de les intégrer et de nous intégrer en elles.

ça n’a rien à voir avec nos problèmes ? Relisez-moi alors si vous avez déjà oublié, tant les résistances aux harmoniques est grande de nos jours, tant les fléaux ont avancé.

On pourrait faire un autre paralelle pour mieux comprendre ce qui nous arrive …

prenez un modèle réduit de village… des ruelles, des maisons… sont-elles bien ou mal ? Elles sont des ruelles et des maisons.

Si nous y collons des étiquettes type Bourse de TOKYO ou MONSANTO elles se teintent déjà des notions que nous avons de ces appellations, les ruelles et les maisons deviennent des supports pour ces définitions que nous voudrions voir disparaitre. Le grand piège ici est de confondre le décor et son contenu qui lui peut être changé pus facilement que prévu tandis que la destruction des ruelles et des maisons ne servira qu’à nous plonger dans un chaos souhaité par les fléaux. Ils en profiteraient immédiatement pour boucler les ruelles et les maisons, devenant du coup le cadre d’une prison et c’est bien ce qui nous arrive gentillement.

En réalité elles ne sont toujours que des ruelles et des maisons et les détruire n’a aucun sens, c’est l’éclairage que nous posons sur elles qui les définissent et non leur présence qui fait partie des nécessités vitales.

Je m’acharne à vous transmettre ces notions parce que si elles sont absentes de notre conscience il est impossible de changer un système de guerre qui veut maintenir ses prérogatives coûte que coûte.

L’apparition par contre de couleurs et de sons harmonieux, la créativité n’est pas empêchée parce que la nature des vivants s’en réjouit, qu’elles chassent les fléaux. Un CRS passe de stature de gardien de prison au veilleur qui doit veiller que les manifestants ne soient pas empêchés de manifester. mais notre axe décide cela, car le CRS n’es là que pour préserver le cadre. Jusqu’à la justice que nous connaissons donne inifniment plus de poids à la destruction ou au vol de matériel qu’aux meurtres de vivants !!! Il faut le voir !!! C’EST le symptôme de la présence des fléaux et seul notre axe intérieur a la capacité de réduire ces fléaux, pas nos mains qui doivent servir à construire et soigner la vie. A nous d’y veiller en sachant que nous vivons une société qui nous engage par tous les moyens possibles à utiliser nos mains pour la destruction. S’il devait y arriver il n’y aurait alors plus de possibilité de renouveler cette société et elle ne ferait que sombrer dans les folies les plus extrêmes. Symptômes déjà assez répandus n’est-ce pas ?

Excusez du pavé, mais ces notions sont capitales, car si on veut changer un système encore faut-il que cela ait un sens, qu’il y ait un but clairement perçu, un autre système envisagé, une perspective qui permette d’y aboutir et d’oeuvrer dans le sens souhaité. Sinon c’est l’aveuglement qui gagne et l’aveuglement est le premier outil que possède l’ignorance pour nous engager dans la course aux abîmes et l’entretien méthodique des souffrances en ce monde.

« Le désir est la source de toutes les souffrances » avait vu le Bouddha…

gardant cette notion en vue quand nous observons ce qui se passe dans un grand magasin et vous comprendrez mieux ce qui vous entoure et pourquoi, immanquablement, ce que vou persevez vous fait souffrir. Voilà le lieu du combat, c’est votre pensée qui est convoitée… votre axe intérieur, parce que c’est lui qui définit ce que vous faites, à quoi vou vous pliez, tout ce que vous acceptez ou non, mais surtout… cest le plus sûr moyen d’aller au-devant de ce que vous souhaiteriez réellement vivre.

bon courage à tous.

~ par bubbledom - Ea sur février 25, 2009.

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