Voilà une perle musulmane

palestinemarc raph

 

Connaissez-vous l’Islam de l’amour, de la la tolérance et la paix ?

« Aimez toutes les créatures, quelles que soient leur religion, leur race ou leurs opinions ! Chacun est à la place où Dieu l’a mis et il ne nous appartient pas d’en juger. »
(Sidi Hamza al Qâdiri al Boutchichi, Madagh – , guide spirituel de la Tariqa Qadirriyya Boutchichiyya, Islam, Soufisme)
Bubbledom dit :
magnifique sourate.

Voilà un bien bel exemple des abysses qui séparent les sourates du prophète avec celles hyperviolentes qui ont été rajoutées par les petits malins de l’histoire…

http://www.dailymotion.com/CHOIX-REALITE…

ils ont fait idem dans la torah et dans la bible… super … plus j’aime Dieu sans les intermédiaires plus je l’aime… plus je le vois dans l’amour porteur du vivant plus ils me déclarent mort… mdrr… et plus seul l’instant m’importe puisque tout s’y trouve.

bon, allez, regarde ça… un vrais cadeau je trouves de précision et de lucidité.

Le fait de croire en l’amour comme unique point de convergence entre tous est vraiment le plus aproprié, pour nous-mêmes aussi.

bonne route à toi

Sources :

et puis le Coran, nous dit le prophète paix soit sur lui, lui est dicté par l’arcange Gabriel et je ne vois pas les arcanges appeler au meurtre et à la séparation quand ils sont comme les rayons de couleurs dans la lumière blanche et qu’ils chantent la gloire de l’Amour ou comme Appollon chez les romains, il est le messager.
On pourrait bien les dépoussiérer ces perles de sagesses profanées par des scribes matérialistes sans scrupules qui ont tout ramené aux possibilités humaines, la vengeance en est une… mais elle ne nous appartient pas, chacun va à ses rétributions.
C’est bien pour cela que tous ceux que nous voyons souffrent et c’est leur combat pour maintenir la vie, ceux qui veulent absolument montrer qu’ils ne souffrent d’aucune manière et qu’ils en sont donc supérieurs puisque leur rétribution matériele est conséquente… apparaissent comme ceux qui font souffrir les autres. Ce n’est pas un jugement, mais une mise en garde contre les agissements qui se croient obscurs quand ils sont transparents.

Je peux me le dire n’est-ce pas ? C’est bien pour cela que je peux le dire.

A tous ma volonté qu’on puisse passer au-delà de tous ces mots qui nous séparent, même quand ils devraient nous unir. Chaque écrit finalement, chaque mot que nous prononçons, ne fait-il donc rien d’autre que de nous séparer ?

Rien que l’habitude que nous avons de dire nos opinions… ne font-elles donc que chercher approbation et réprobation ? Chacun de nous se croit-il donc si important pour tenir à des concepts presque plus qu’à lui-même ?

Je pense aujourd’hui que la musique est bien le langage que nous parlions avant d’inventer l’écriture dans l’ombre de la tour de babel.

Les gammes harmoniques sont bien les fruits du silence. Et nous n’avons rien inventé alors tout est précieux pour autant qu’on prenne le soin de les placer dans la lumière pour pouvoir bien les lire et non décider de ce qu’elles veulent dire les sagesses… c’est là le piège un peu fatal de l’écriture et des mots.

Qui se souvient que dans les premiers âges de la parole – environ après 15’000 ans de silence aborigène où nous savions communiquer directement dans l’esprit comme le font les aborigènes d’Australie – l’imposition de la parole constante dut apparaitre bien cruel aux aborigènes… rien que ça devait faire état d’une torture psychique. Car comment peut-on entendre si l’on remplit l’espace de parole ? Comment peut-on voir l’autre si l’on préfère le juger ? Et que pourrait-on alors voir que notre propre projection sur lui de ce que nous sommes ?

Le vide est plein, le trop plein se vide… on ne peut rien réguler qui ne se régule soi-même, c’est une des grâces de tout ce qui porte la création… je ne sais comment dire autrement ce que je ressens de ces peurs qui utilisent l’objet de leur réconfort pour revendiquer la vengeance… contre leur souffrance… alors que… précisément c’est une des seules certitudes que nous pouvons avoir, celle de savoir que tous les êtres espèrent toujours souffrir moins que ce qu’ils souffrent, c’est tout et c’est énorme.

Nous ne pouvons classifier les miracles, aussi peu que les souffrances, nous connaissons les nôtres … parfois même nous ne les connaissons pas et nous nous permettons de transposer et croire que nous savons ce que d’autres souffrent et au lieu de régler cela nous voulons régler les souffrances des autres… la vérité est que chacun peut et doit veiller sur lui-même et non sur les autres, décider pour lui-même et non pour les autres.

Qu’il y ait une trame au vivant qu’on peut apprendre fait simplement qu’on ne se perd pas dans ce rêve, en n’oubliant pas que nous ne pouvons pas en faire tout ce que nous voulons et peut-être surtout… en n’oubliant pas que peut-être que le rêve qui est préparé pour nous est bien plus beau que tout ce que nous pourrions imaginer nous-même.

Si nous pouvons nous souvenir de cela alors nos efforts ne sont pas vains.

~ par bubbledom - Ea sur avril 8, 2008.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :